Efficacité de l’association probiotiques, cyprès et échinacée
L’hiver est une période propice aux infections virales car le confinement et la promiscuité favorisent la transmission des germes et la baisse de température favorise la persistance des virus1. Les problématiques hivernales les plus fréquemment rencontrées durant cette période sont la gastroentérite et le rhume qui ont principalement une origine virale2 ;3. Ces épidémies saisonnières de l’adulte se résolvent spontanément mais les symptômes sont gênants et ont un impact sur la qualité de vie des individus3 ;4;5.
Pour lutter efficacement contre les infections hivernales, il est indispensable d’avoir un système immunitaire performant. Une alimentation variée, équilibrée et un mode de vie sain contribue au bon fonctionnement du système immunitaire6.
Le service scientifique du Groupe PiLeJe a réalisé en 2009 une enquête descriptive par questionnaire pour évaluer l’intérêt de prendre des probiotiques, du cyprès et de l’échinacée tout au long de l’hiver pour renforcer nos défenses immunitaires.
La population était majoritairement jeune (71,30% ont moins de 45 ans) et féminine (63,40% de femmes versus 31,70% d’hommes). 73,40% des répondants ont consommé des probiotiques, du cyprès et de l’échinacée tout au long de l’hiver 2009-2010 (Groupe 1) versus 26,60% qui n’ont rien consommé (Groupe 2).
Intéret de la consommation de Lactibiane Référence et de Phytostandard Cyprès-échinacée pendant 3 mois ou plus versus pas de complémentation pour se protéger des infections hivernales.
Fréquence des épisodes infectieux selon la consommation de probiotiques, de cyprès et d’échinacée
L’analyse statistique des données collectées montre que les personnes ayant suivi la complémentation pendant 3 mois ou plus avaient significativement :
- moins la grippe que celles n’ayant pas fait de complémentation (5% vs 10% - p=0.012)* ;
- moins le rhume que celles n’ayant pas fait de complémentation (29% vs 50% - p=0.002)* ;
- moins de rhinopharyngite que celles n’ayant pas fait de complémentation (9% vs 15% - p=0.017)*
*La valeur "p" indique que la différence est réelle et validée par un test statistique.
1. Graber P. Norovirus. Forum Médical Suisse 2010 ;10:65-9.
2. Gautier A, Jestin C, Jauffret- Roustide M. Enquête Nicolle 2006. Connaissances, attitudes et comportements face au risque infectieux. Inpes, 2008.
3. Morel J-M, Bruel P, Labouyrie V, Priolet P-L, Liégard L. Intérêt des huiles essentielles GAE dans la prise en charge des affections virales des voies respiratoires en officine. Phytothérapie 2010 ;8:21-5.
4. Bultel, C. and Grimault, L. Norovirus - Fiche de description de danger microbiologique transmissible par les aliments. 30-5-2006. AFSSA.
5. Couch R. Rhinoviruses. Encyclopedia of life sciences. 2006 ;1-7.
6. Roberfroid MB, Coxam V, Delzenne N. Aliments fonctionnels. Paris : Tec et Doc, 2008.










































