Interview


Laëtitia ROUX - Athlète en ski d’alpinisme

 

1. Quelles sont vos actualités pour cette nouvelle année 2016 ? Prévoyez-vous de grandes compétitions ?

Cette saison 2016 a débuté d’une manière un peu particulière. Le 6 novembre une fracture de contraintes a été diagnostiquée suite à des douleurs vives au pied, j’ai donc dû faire environ un mois et demi d’arrêt suivi de 15 jours de vélo très doux. Mon début de saison fut pour le moins précipité puisque j’ai pu rechausser les skis 2 jours avant le championnat de France individuel qui était suivi par la première étape de la coupe du monde une semaine après. Aujourd’hui, les sensations reviennent bien. J’ai remporté deux titres de championne d’Europe en Suisse, sur la course individuelle et le sprint. C’était l’objectif de la saison ! Désormais il me reste cinq coupes du monde pour tenter de défendre mon statut de leader de la discipline. D’autre part, la deuxième partie de saison nous réserve d’autres gros objectifs qui sont les courses mythiques et incontournables par équipe avec notamment : La Pierra Menta, Le Tour du Rutor et la Patrouille des Glaciers. Ce sont des courses très exigeantes sur le plan sportif, que tous les skieurs-alpinistes veulent remporter.

2. Vous avez remporté deux fois la Pierra Menta (l’une des courses les plus difficiles en ski d’alpinisme). Qu’est-ce qu’une course comme celle-ci évoque pour vous ?

 La Pierra Menta c’est le tour de France du ski alpinisme. C’est la course la plus difficile au monde et c’est le rêve de tous les skieurs alpinistes de la faire. Rien que d’y penser je sens l’excitation monter en moi. La « Pierra », c’est 4jours hors du temps ! On en oublie la difficulté et la souffrance qu’on endure pour avaler les 10 000 m de dénivelé positif.

3. Quelles sont les qualités incontournables pour pratiquer du ski de randonnée à haut niveau ?

Le ski alpinisme demande une grande polyvalence. C’est avant tout un sport qui nécessite une très bonne condition physique en terme d’endurance, mais également en terme de force, pour descendre vite. C’est aussi un sport très technique, et qui demande un fort mental.

4. Votre rencontre avec la micronutrition : racontez-nous ?

J’étais au lycée avec Simon Fourcade, un des meilleurs triathlètes français du moment. Je savais qu’il travaillait avec Denis Riché, diététicien spécialisé dans le sport, et j’avais envie de me mettre dans les conditions idéales pour permettre à mon corps de fonctionner à 200%. Grâce à Simon, je suis entrée en contact avec Denis Riché. Nous avons commencé à travailler ensemble en 2011, c’est lui qui m’a fait découvrir la micronutrition.

5. Selon vous la micronutrition a-t-elle un impact sur vos performances ? Pourquoi ?

Oui, je pense que la micronutrition joue un rôle important et qu’elle permet d’optimiser les performances. Comme je le disais précédemment, lorsqu’on pratique un sport à haut niveau, le corps est mené à rude épreuve. Je fais autour de 20h d’entraînement par semaine dans des conditions climatiques très souvent difficiles. L’entraînement consiste à créer un stress physique intense pour que le corps s’adapte et réagisse de mieux en mieux face à ce stress précis. Notre organisme est en fait excessivement sollicité, puisque nous cherchons à repousser nos limites. Dans ces conditions, la micronutrition prend toute son importance.

 

Interview avril 2016 

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