- ILS EN PARLENT
- Nouvelle étude PiLeJe-IFOP - Avril 2011 "les européens et la longévité réussie"
- • Méthodologie de l’étude
- • Vivre très vieux : un souhait pas si commun
- • Espérance de vie : l’optimisme l’emporte
- • Le bien vieillir : l’hygiène de vie comme règle
- • Phytothérapie, nutrition et micronutrition : des pratiques utiles et crédibles pour bien vieillir
- Le point de vue d’une sociologue sur l’étude PiLeJe-Ifop "les Européens et la longévité réussie"
- Paroles de médecins micronutritionnistes
- Interview du Dr Leclerc
- Les résultats de l’étude clinique Lactibiane Référence 2,5g
- Micronutrition : micro et macro-nutriments
- Préparation des laits fermentés avec Fermentine
- Avis d’expert Lactibiane
- Avis d’expert sur les probiotiques
- 3 questions à Sébastien Jamelot - Chef produit Probiotiques du laboratoire PiLeJe
- La qualité des produits PiLeJe
- La prise en charge micronutritionnelle
Espérance de vie : l’optimisme l’emporte
Une forte proportion des personnes interrogées (71%) pense vivre plus longtemps que ses parents.
C’est au Royaume Uni (75%) et en Espagne (76%) qu’on observe le plus grand optimisme. L’Allemagne se situe dans la moyenne (72%), tandis que la France (69%) et surtout l’Italie (66%) montrent plus de réserves.
Dans tous les pays, les répondants les plus âgés sont les plus nombreux à estimer qu’ils vivront plus longtemps que leurs parents. En France, les plus jeunes (18-24ans) font preuve d’un optimisme très supérieur à la moyenne, alors qu’en Italie et en Allemagne, ils sont à l’inverse les plus pessimistes.
L’optimisme général des peuples européens concernant leur espérance de vie est confirmée lorsqu’on les interroge sur leur propre âge de décès. En effet, il se situe en moyenne sur les cinq pays interrogés à 83,9 ans (soit + 5 ans par rapport à l’espérance de vie réellement observée (78,7 ans)). Le record de l’optimisme va à la France (85,3 ans) et à l’Espagne (85,5 ans).
Assez étrangement, on observe qu’il n’y a qu’en France que les femmes déclarent un pronostic supérieur en moyenne à celui des hommes (ce qui est conforme à la réalité). Enfin, plus on a envie de vivre vieux, plus on déclare une estimation d’espérance de vie élevée.
La vieillesse : un moment plutôt heureux, à certaines conditions
Globalement, les Européens interrogés ont tendance à considérer la vieillesse comme un moment heureux.
C’est en Allemagne qu’on a le jugement le plus positif de cet âge de la vie tandis que c’est au Royaume-Uni qu’on a la perception la plus négative.
Au premier rang des conditions indispensables pour faire de la vieillesse un moment heureux, les personnes interrogées citent dans des proportions très proches :
- La conservation de ses moyens physiques (56%) et intellectuels (51%).
- Le fait de disposer d’un minimum de ressources (cité par 31%),
- Le fait d’être entouré par ceux qu’on aime (26%) ou encore de continuer à avoir une vie sociale (17%)
A noter que la hiérarchie des réponses diffère quelque peu selon les pays.
Dans tous les pays, le fait de conserver son autonomie physique est davantage cité par les personnes les plus âgées de l’échantillon. La conservation de ses moyens intellectuels ou de sa vie affective et sociale est davantage mise en avant par les répondants les plus jeunes.










































