- LA MICRONUTRITION, MEDECINE DE SANTE
- Le conseil en Micronutrition
- Troubles fonctionnels et prévention : de quoi s’agit-il ?
- Comment se former à la Micronutrition ?
Troubles fonctionnels et prévention : de quoi s’agit-il ?
Les troubles fonctionnels concernent plus de 80% des motifs de consultation des patients auprès de leur médecin traitant. Ces troubles fonctionnels peuvent être plus ou moins complexes.
Les troubles fonctionnels isolés
Il s’agit des troubles :
- de l’humeur (sommeil, anxiété, déprime, stress mal géré, « mal être »)
- du système digestif (troubles du transit, ballonnements, mauvaise digestion)
- du système de défense (infections à répétitions, intolérances et allergies)
- de l’appareil locomoteur (douleurs ostéo-articulaires, musculo-tendineuses…)
- de l’appareil circulatoire (troubles veino-lymphatiques, microcirculatoires…)
- au niveau de la peau et des phanères (peau sèche, ongles cassants et chute de cheveux)
Ces perturbations peuvent être consécutives à une insuffisance d’apports en nutriments et micronutriments indispensables.
Les troubles fonctionnels complexes
Il s’agit des troubles :
- liés au syndrome de fatigue chronique (SFC), véritable asthénie
- liés à la fybromyalgie
- liés à des situations de sevrage : tabac, alcool, médicaments…
Ces perturbations sont consécutives à une inadaptation des grandes fonctions de régulation de l’organisme. Parmi ces fonctions, trois sont principalement concernées, et ont des missions parfaitement définies :
- la fonction immunitaire (l’organisme se défend contre les agresseurs, tolère ses propres cellules, élimine les substances et cellules défectueuses) ;
- le système hormonal (l’organisme active ou freine certaines fonctions selon les besoins) ;
- le système nerveux (le cerveau adapte notre comportement, nos pensées, nos émotions, nos motivations, à la situation donnée).
Selon le contexte, les professionnels de la santé peuvent utiliser des questionnaires alimentaires et des examens biologiques afin de conforter ou d’infirmer un diagnostic initial et d’ajuster, en fonction, les comportements alimentaires du patient.
La prévention individualisée des risques de maladies
La recherche scientifique dans le domaine médical nous donne des indicateurs pour repérer les signes avant-coureurs d’une maladie.
A titre d’exemples :
- le diabète, véritable maladie de civilisation, est à ce jour dépisté lorsque la glycémie est supérieure à 1,26 g. Aujourd’hui, plusieurs études démontrent que les personnes atteintes d’un syndrome polymétabolique ont des risques accrus de développer un diabète ou un accident cardiovasculaire : ces pathologies peuvent être l’évolution logique de cet « état intermédiaire », si rien n’est fait.
- Autre exemple, la mort subite par accident cardiovasculaire, responsable notamment en France de plus de 40 000 décès. Des études révèlent que la consommation hebdomadaire de 400 g de poissons gras ou d’oméga 3 sous forme de compléments alimentaires, permettrait de prévenir 90% de ces morts prématurés : un examen biologique (l’indice oméga 3) permet dès à présent de repérer les personnes à risque.
Grâce à la biologie nutritionnelle, on peut identifier un certain nombre de déficits en micronutriments, facteurs de risques de maladies, en ce qui concerne par exemple :
- les maladies cardiovasculaires
- le diabète non insulino-dépendant
- les maladies dégénératives : ostéoporose, cataracte, DMLA, vieillissement prématuré…
En allant des dépistages les plus simples (déficience en fer, vitamine D, iode…) aux diagnostics les plus perfectionnés (dysfonctionnements neuro-immuno-endocronologiques), la biologie nutritionnelle permet d’identifier les excès et/ou déficits nutritionnels et micronutritionnels et de mettre en place une prévention personnalisée très performante.























